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Valparaiso, Que Linda !


Valparaiso, qu’elle est belle cette ville du Chili ! On est arrivés à Santiago après 2 jours de retard de notre avion depuis l’île de Pâques, annulé plusieurs fois pour cause de mauvais temps et finalement reprogrammé en plein milieu de la nuit. On a très vite repris un bus pour quitter la capitale et se retrouver en bord d’océan.


Valparaiso, son port, ses collines, ses couleurs et son street art… "Valpo", comme on dit ici, a tout pour plaire !

C’est une ville que les marins du monde entier adorent. Le port est en plein coeur de la cité, ce qui est extrêmement rare de nos jours. La ville est toute en collines, 45 au total (les "cerros"). Des escaliers un peu partout, ou bien des funiculaires pour y accéder. On a décidé de prolonger et de rester tout le temps de notre court séjour au Chili ici pour en profiter. En plus, on a trouvé un hébergement chouette, un petit appartement à l’intérieur d’une auberge de jeunesse, en plein centre. C’est très agréable pour une fois d’avoir autant d’espace, et de pouvoir se faire à manger comme à la maison. Il faut dire qu’à l’île de Pâques il y avait peu de produits dans les supermarchés et surtout peu de frais...



On a pris le temps de se perdre dans les ruelles escarpées. Ici les murs sont recouverts de street art. En plus de cela, de nombreuses façades sont déjà colorées. L'origine en serait que les habitants achetaient aux marins leurs fonds de pots de peinture pour recouvrir les murs en tôle de leurs maisons et ainsi les protéger de la rouille.

C’est bariolé, c’est en pente, c'est penché, pas droit : tout a un charme fou ici.



Flavien est tombé fan des empanadas, les chaussons fourrés à la viande et au fromage ou autre. On a aussi trouvé un super manège fixe sur l'une des places principales, ( je ne pense pas que ce soit dans les guides touristiques ça). Cléo a adoré le camion de los bomberos ! (les pompiers). En solo comme une grande ! Ça nous plait aussi de prendre le temps de la voir grandir comme cela.



Je vous laisse vous immerger quelques minutes ici avec les ambiances sonores. Rien qu’au son on peut être sûr qu’on est en Amérique du sud. Ici, les vendeurs des rues crient à la ronde avec ce rythme et cette intonations de voix si typique. L’accent aussi : ici on prononce peu les « s » de l’espagnol... On croise des vendeurs de rue partout. Il y en a un qui est formidable sur le coin de la place victoria, c’est le "lustrabotas" - le cireur de chaussure. On s’assoit sur un tabouret sur le trottoir et on prend le temps de se faire cirer les pompes. Mais c’est aussi une façon de prendre soin de soi.




Prochain stop, Buenos Aires et le reste de l'Argentine... (enfin un petit bout).


Il doit y avoir des airs d'été en France, fête de la musique, fin d'année scolaire, barbecues.. On vous embrasse fort, prenez soin de vous en ce début d'été...


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